Sous le signe du dialogue

Publié le par Jean-Philippe Chognot

Reseau.jpgLe congrès national du Réseau école et nature, qui réunissait une centaine de personnes à la nouvelle Adeppa de Vigy, a travaillé aux moyens de sensibiliser l’opinion à la protection de la nature.

Mutualisation. C’est le mot-clé du congrès national du Réseau école et nature qui s’est ouvert vendredi à l’Institut européen d’écologie (IEE) de Metz. « L’objectif est de mettre en commun nos méthodes, nos expériences et nos réflexions dans le domaine de l’éducation à l’environnement », explique Roland Gérard, codirecteur du groupe écologiste. L’événement s’est poursuivi à la nouvelle Adeppa de Vigy.

Militants, responsables d’associations, simples curieux… La rencontre au sommet réunit une centaine de personnes. Celles-ci représentent un millier de structures ­ – associations, collectivités locales, écoles, parcs régionaux… ­ – engagées dans l’éducation à l’environnement et, par leur intermédiaire, « une mouvance d’environ 50 000 personnes », estime le dirigeant.

Lors de la journée inaugurale, les participants ont réfléchi aux moyens de sensibiliser l’opinion à la protection de la nature. Le matin, deux intervenants, Marc Bulteau et Majo Hansotte, ont donné des conférences. L’après-midi, des ateliers de dialogue se sont tenus sur le thème de l’action internationale en particulier.

Première en Lorraine

Depuis la création du Réseau école et nature en 1983, la Lorraine n’avait jamais accueilli son congrès national. Cette année, la manifestation s’appuie sur le Graine (Groupement régional d’animation et d’information sur la nature et l’environnement) Lorraine et sur son coprésident Pascal Plumet. « Cette année, nous avons choisi cette région car elle a une réelle volonté en matière d’écologie », assure Roland Gérard.

Preuve du succès de l’événement : Daniel Beguin a réservé son premier discours de vice-président du conseil régional de Lorraine au Réseau école et nature, vendredi midi au Cloître des Récollets. Pourtant, du chemin reste à parcourir en termes de visibilité. « Aujourd’hui encore, nous souffrons d’un grand manque de reconnaissance de l’ensemble de la société, notamment de l’Etat », regrette le codirecteur du Réseau.

Jean-Philippe Chognot

 

Article publié dans Le Républicain Lorrain, cahier fixe, du 30/03/2010.

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